Anne W a lancé la section féminines en octobre 2024 et l’anime avec beaucoup de dynamisme depuis
  • « Vélo au féminin » notre stage à Vollore Ville
    29 avril au 3 mai 2026

    Ce stage est organisé par Claire Floret (fondatrice de « donnons des elles au vélo ») aidé de son mari Mathieu à destination des cyclistes féminines qui souhaitent se perfectionner dans leur pratique.

    Anne W a fédéré les femmes de l’USML Cyclo et de quelques clubs proches pour privatiser cette organisation et dynamiser la pratique du vélo au féminin à l’intérieur du club.

    Arrivé en Auvergne, dans la jolie petite ville de Vollore mercredi 29 avril, notre groupe de féminines s’installe dans la confortable maison de famille de Claire Floret et se prépare aussitôt pour sa première sortie.
    Sortie mise en jambe et descente, 22 km et 500 M D+, suivie d’un atelier maniabilité (petits exercices d’équilibre et d’adresse).

    Jeudi 30 avril, sortie seuil (zone 4) 80 km/1350 D+. Mathieu, notre coach de « donnons des elles au vélo » nous explique que le volume d’entraînement en zone 2 est primordial car il permet d’améliorer ses performances en zone 4. Pour finir cette journée, Aurélie (experte en mécanique) nous apprend à enlever, décrasser et remettre la chaîne de notre vélo après l’avoir enduite de cire. Et Mathieu nous explique comment nous alimenter pendant l’effort en prenant en compte les spécificités féminines. Dans l’ensemble, nous ne prenons pas assez de glucides pendant l’effort (il faut compter entre 30 et 60 g/h selon l’effort fourni).

    Vendredi 1er mai, sortie endurance de force (ascension du col de la Charme 1106 m), avec des petits exercices de fractionné. Certaines profitent du temps libre dans l’après -midi pour aller nager dans le joli lac d’Aubusson, moment rafraîchissant après une belle journée chaude et ensoleillée, juste avant l’atelier posture.

    Samedi 2 mai, ascension du col du Béal (1390m), sortie endurance critique 120 km et 2350 m D+, avec un pique-nique apporté par Aurélie. Cette sortie est longue et difficile mais nous sommes bien préparées et bien alimentées cette fois! Nous parvenons même à chanter, voire danser sur notre vélo pour nous donner du courage dans la montée!

    Dimanche 3 mai, sortie force explosive et descente, 66 km et 1200 D+ et fin du stage.

    Chaque jour, nous faisons des exercices à vélo pour travailler l’aisance dans le peloton, l’accélération, la descente, apprendre à saisir son bidon, ou autre chose tout en pédalant etc.

    Ce stage a été très enrichissant, y compris sur le plan humain, beaucoup de joie et de solidarité entre nous, et nous permettra d’être plus performantes et confiantes dans notre pratique sportive. Nous avons également eu droit à d’excellents repas préparés par nos hôtes, et revenons avec des idées de menus adaptés à nos besoins de sportives.

    Un grand merci à Claire Floret, Mathieu, Aurélie, et Oyan (18 mois, le fils de Claire et Mathieu) ainsi qu’à Anne pour ce séjour fantastique!

    Sylvie C

  • Mon Premier BRM 400 km

    Aventure Cycliste en Normandie de jour et de nuit

    Samedi 14 h, Pavilly (près de Rouen), grand soleil et pas de vent : nous sommes 41 sur la ligne de départ. C’est pleine d’excitation pour mon premier 400 km (230 max avant) que je m’élance.

    On me l’a dit et redit : pas trop d’enthousiasme, il faut réserver ses forces. Dur quand le gros du groupe part à pleines balles, avec des meneurs qui tiendront les 40 km/h sur les premiers cent kilomètres !

    Première côte, joliment nommée la côte de l’enfer, le groupe s’étale. Je cherche mon rythme, roule avec les uns et les autres, et au bout de 2 h rejoins Michaël et Laurent, vétérans du Paris-Brest-Paris 2019, qui se relancent dans l’aventure en vue de l’édition 2027. Nous discutons bien, la route défile tranquillement, d’autant qu’il y a peu de dénivelé. Un peu de fatigue au soir tout de même, mais l’arrivée de la nuit me booste : rouler dans la campagne sous les étoiles est magique.

    Nous arrivons à Alençon vers minuit, et c’est un bonheur de trouver un bar ouvert pour un petit café. Il commence à faire froid ; nous décidons de rouler plutôt que de chercher un coin où dormir 30 minutes. Et c’est le début des ennuis. Il fait de plus en plus froid : nous avions anticipé 10 °C pendant la nuit et 5°C au matin ; nous aurons entre 0° et 6° jusqu’à 8 h. Le froid est pénible, il y a plus de relief, des côtes et surtout de longues descentes dont nous ressortons frigorifiés.

    J’ai mal au ventre, n’ayant pas l’habitude de l’alimentation boisson énergétique / barres / boulangeries. À cela viennent s’ajouter les douleurs d’un vélo mal réglé. Je découvre aussi que, oui, on peut s’endormir en roulant, et je ne passe pas loin de l’expérimenter !

    Grâce à la bonne humeur et à la ténacité de Michaël et Laurent, nous avançons. Finalement, arrivés à Falaise, Michaël nous trouve un sas de banque à peu près chauffé où nous essayons de dormir 45 minutes ; je pense avoir un peu fermé l’œil (on m’a dit que quelqu’un ronflait, rien entendu !). Et c’est reparti : il est 5 h du matin et nous attendons le lever du jour avec impatience, car cela signifie que les températures vont remonter et les boulangeries ouvrir.

    Le jour se lève, magnifique sur les collines dans les brumes, mais il semble bien loin et bien froid. Deux côtes rudes nous achèvent et nous arrivons à Pont-l’Évêque, où nous croisons des compères de mésaventures : le froid a fait ses dégâts. La halte est méritée et reposante, et nous repartons sous un beau soleil avec un nouveau compagnon de route, Étienne. Il faut maintenant puiser dans nos réserves pour passer tout le dénivelé concentré dans la dernière partie. Je retiens les quelques centaines de mètres à 15-20 %, « juste pour le plaisir ».

    La campagne normande est encore plus belle que la veille avec ses vallons verts et boisés ; une mention spéciale au pont de Brotonne, gracieux sous les trois points de vue que nous pouvons admirer. Malheureusement, entre la fatigue et les douleurs dues au vélo, cette matinée est laborieuse, je peine à tenir le rythme.

    Nous sommes finalement arrivés à bon port en moins de 24 h, accueillis royalement par le club de Pavilly et leurs fameuses crêpes et gâteau de riz.

    Une organisation au poil et une super ambiance : un grand merci au club ! Et bonne route à Michaël, Laurent et Étienne pour leurs prochaines aventures longue distance !  

    Thaïs

  • Notre baptême sur piste : Une expérience unique portée par l’énergie collective

    Nous étions douze, cyclistes passionnées de la section féminine USML-Cyclo, prêtes à vivre une expérience aussi impressionnante qu’enthousiasmante : notre premier baptême sur piste, au vélodrome olympique de Saint-Quentin-en-Yvelines. Une opportunité proposée par Anne, animatrice de notre section féminine, à laquelle nous avons répondu présentes, avec une pointe d’appréhension mais surtout l’envie de relever ce défi ensemble.

    Pour la majorité d’entre nous, c’était une grande première. Pédaler sur une piste inclinée, sur un vélo à pignon fixe, sans frein… tout un monde nouveau à apprivoiser. Un mélange d’excitation, d’inconnu, et ce petit vertige face à la pente : c’est précisément ce qui rendait l’aventure aussi motivante.

    Nous avons bénéficié chaque jour, de précieux conseils de préparation de Dimitri, passionné et investi, qui nous ont permis d’aborder cette expérience sereinement.

    Une journée marquante dans un lieu d’exception

    Le jour J, l’excitation était au rendez-vous lorsque nous nous sommes installées dans les gradins en attendant notre horaire de passage. Le vélodrome est impressionnant : sa surface, ses courbes, son ambiance. Accueillies et encadrées par des coachs professionnels et bienveillants, nous avons franchi les étapes une à une. Apprendre à se tenir sur le vélo, à freiner en se laissant glisser sur la rampe, les règles de sécurité, ne jamais s’arrêter de pédaler, comprendre les lignes de la piste, oser les premiers tours, sentir la vitesse… Ce fut une découverte physique, technique et sensorielle intense.

    Le moment fort : la montée jusqu’à la balustrade

    Et puis il y a eu ce moment si particulier : la première montée tout en haut de la piste, jusqu’à la balustrade. Un instant suspendu, d’adrénaline, où l’on mesure vraiment l’inclinaison vertigineuse du vélodrome. De là-haut, la vue est saisissante. On ressent la pente sous nos roues, l’équilibre à maintenir, la concentration, l’effort plus intense… Puis vient la descente : la piste se couche, la vitesse s’accélère, une sensation grisante, de liberté et de pur plaisir. Notre confiance avec la piste s’installe et nous nous laissons emporter par nos propres rythmes sur les tours suivants en « quartier libre ».

    Une expérience collective, inoubliable

    En descendant de la piste, nous avions toutes le sourire aux lèvres, portées par le même sentiment de grande fierté et le plaisir partagé de cette aventure collective. Une grande première qui appelle l’envie de renouveler l’expérience !

    Un immense merci à Anne pour l’initiative, à Dimitri pour sa préparation, aux coachs du vélodrome pour leur accompagnement, à nos 2 photographes de choc qui ont immortalisé cette expérience, et à toutes les participantes pour l’enthousiasme et la solidarité.

  • Le vélo est un moyen de transport fiable et solide mais qui demande un peu d’entretien.

    Cette année deux ateliers ont été organisés, l’un en mai, l’autre en octobre. Le premier était surtout orienté sur la réparation de l’inévitable crevaison, l’autre plutôt consacré à l’entretien.

    Atelier avec Dominique

    pour tout savoir pour réparer une crevaison : https://cyclonews-usml.fr/2021/05/17/je-repare-une-crevaison/

    Atelier avec Max et Guillaume

    pour tout savoir sur l’entretien : https://cyclonews-usml.fr/2021/05/17/jentretiens-mon-velo/

  • Pour mieux se faire connaitre on a fait un petit tour à proximité du château pour une séance de prise de vue.